Le crier sur les toits
Une bonne nouvelle, c’est bien connu, il faut la dire, la partager, car on ne peut pas la garder pour soi. Il faut la crier sur les toits pour la faire entendre et la répandre.
Par contre, si quelqu’un vous fait une confidence, il pourra dire, avant de vous quitter : » Et surtout, n’allez pas la crier sur les toits ! « .
Il faut mettre cette expression en relation avec cette parole de Jésus : » Tout ce qui est caché sera découvert, et tout ce qui secret sera connu. Ce que je vous dis dans l’obscurité, répétez-le à la lumière du jour ; et ce que vous entendez en secret, criez-le sur les toits » Mathieu 10:26-27.
Cette parole fait partie des instructions que Jésus donne à ses 12 disciples avant de les envoyer en mission. Ce que Jésus leur dit à un certain caractère confidentiel ; cela se passe en tout cas dans l’intimité. Mais une autre étape vient, où l’évangile, la bonne nouvelle,doit être proclamée et publiée.
Or n’oublions pas qu’en Palestine, le toit des maisons était en fait une sorte de terrasse où l’on pouvait se tenir et, particulièrement le soir, prendre l’air frais qui venait. Il y avait ainsi toute facilité pour parler avec ses voisins, d’une terrasse à l’autre.
C’est ainsi que, bien avant le téléphone, les gens envoyaient les nouvelles d’une maison à l’autre : en le criant sur les toits.
La transmission de la bonne nouvelle fait partie de la responsabilité de tout chrétien : » Jésus est ressuscité « .



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